Washington et Moscou sont parvenus hier mercredi, à se mettre d’accord pour la tenue d’une rencontre au sommet entre le président américain Donald Trump et son homologue russe Vladimir Poutine, alors que la relation bilatérale entre les deux pays est au plus bas.

Cet accord a été conclu à la faveur de la visite à Moscou de John Bolton, envoyé spécial de la Maison Blanche et conseiller à la sécurité nationale.

Ce sommet des deux chefs d’Etat devrait être inédit, puisque Donald Trump et Vladimir Poutine ne se sont jamais vus qu’en marge de sommets internationaux, dont la dernière rencontre en date remonte à novembre 2017 au Vietnam. La date et le lieu du sommet, probablement dans un pays tiers, en territoire neutre, devraient être annoncés conjointement ce jeudi.

Iouri Ouchakov, conseiller diplomatique du Kremlin, a promis que ce sommet international sera le plus important de cet été et que tous les sujets seraient abordés, comme l’annexion de la Crimée, le conflit en Ukraine, les accusations d’ingérence russe dans l’élection présidentielle américaine de 2016, les sanctions américaines contre la Russie, la situation en Syrie et les attaques chimiques du régime de Bachar al-Assad, allié de Moscou, contre sa population.

Cela faisait longtemps que la relation entre les Etats-Unis et la Russie avait été aussi mauvaise. Avant John Bolton, nationaliste partisan d’une ligne dure sur tous les sujets internationaux, en particulier la Corée du Nord, le nucléaire iranien et la Russie, le dernier officiel américain à s’être rendu en Russie était l’éphémère secrétaire d’Etat Rex Tillerson, en avril 2017.

 

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