Le Parlement béninois a acté la suppression à titre provisoire de la Commission électorale nationale autonome, institution chargée de l’organisation des élections (CENA), dont le mandat de cinq ans non renouvelable expire ce mardi 14 juillet.
Cette réforme électorale (loi n°2026-14) intervient en prélude à une réforme plus grande et ambitieuse de cette CENA au niveau de son statut et de son fonctionnement. La loi susmentionnée énonce que le «personnel de la Commission sera mis à la disposition de l’Administration publique durant cette période transitoire».
Le gouvernement béninois dirigé par Romuald Wadagni souligne que cette suppression provisoire de la CENA «s’inscrit dans le cadre d’une réflexion sur la restructuration de l’organe de gestion des élections afin de l’adapter à la nouvelle architecture institutionnelle du système électoral» global du Bénin.
Fin 2025, ce pays ouest-africain a décidé d’harmoniser son calendrier électoral et est passé d’un quinquennat à un septennat en matière d’organisation de sa présidentielle. Une nouvelle configuration de la CENA est donc attendue prochainement au Bénin.
