SG de la Francophonie : Promesses de la candidate congolaise, Juliana Lumumba aux 4 opérateurs directs de l’OIF

Candidate au poste de Secrétaire Générale de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), la Congolaise, Juliana Amato Lumumba a dévoilé le mercredi 18 août, les grandes lignes de la réforme qu’elle souhaite enclencher dans le lot des opérateurs de la Francophonie, des instance qui accompagnent le rayonnement de l’espace francophone dans différents domaines.

La Francophonie institutionnelle n’est pas un espace hiérarchique «organisé autour d’un seul Secrétariat, mais un écosystème d’acteurs complémentaires – l’OIF, ses quatre opérateurs directs et reconnus, et l’APF (Assemblée Parlementaire) qui accomplissent un travail remarquable sur le terrain», a tenu à faire savoir Mme Lumumba, ex-ministre en République Démocratique du Congo (RDC).

«Ma responsabilité sera de mettre la diplomatie de haut niveau et la force politique des Chefs d’État au service des missions respectives de ces opérateurs dont l’efficacité collective dépendra, pour les quatre années à venir, de la qualité de la coordination entre nous», a expliqua la la candidate congolaise.

L’ancienne ministre, Amato Lumumba a enfin fait remarquer que sa candidature est «un engagement de méthode autant que de contenu. Si les chefs d’État et de Gouvernement me font l’honneur de me confier ce mandat, je m’engage à ce que le Conseil de coopération que je présiderai soit un lieu de décision réelle, et non une chambre d’enregistrement- condition, à mes yeux, du respect que nous devons collectivement à l’esprit de l’article 8 de la Charte (de l’OIF)».

L’avènement «d’une Francophonie plus unie, plus solidaire, plus influente et plus opérationnelle» est possible, a conclu cette candidate qui poursuit sa campagne active auprès des pôles décisionnels de premier plan de l’espace francophone.

Mme Amato Lumumba fait face à 3 autres concurrents, dont 2 autres Africaines et un ancien Premier ministre roumain dans cette course au poste de SG de l’OIF qui regroupe 90 Etats et Gouvernements dans les 5 continents.

Andreï Touabovitch