Le ministère congolais de la Santé a annoncé ce mardi 2 juin, que le «nombre de cas suspects d’Ebola encore en cours d’investigation en RDC est tombé à 116» cas.
Cette baisse significative des «cas suspects» par rapport à ceux de la semaine écoulée «s’explique principalement par l’exclusion, après tests et vérifications, de nombreux cas qui avaient été initialement classés comme suspects sur la base de symptômes compatibles avec Ebola», a précisé le porte-parole de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), Christian Lindmeier. Un rapport publié le 27 mai dernier par le ministère congolais de la Santé, «faisait état de 1.077 cas suspects d’Ebola au 26 mai».
Dans le cadre de la flambée caractérisant cette 17è épidémie d’Ebola en République Démocratique du Congo, «toute personne repérée par la surveillance épidémiologique ou se présentant dans une structure de santé avec des symptômes pouvant évoquer Ebola est d’abord comptabilisée comme cas suspect, dans l’attente des résultats des analyses du laboratoire. Après les tests, nombre de ces cas ont été écartés, certains s’étant révélés être des cas de paludisme, de méningite » ou d’autres maladies, a expliqué Christian Lindmeier.
Selon le dernier bulletin en date du ministère congolais de la Santé, publié le 1er juin, «la RDC a enregistré 344 cas confirmés d’Ebola, dont 60 décès. Le pays comptait également six guérisons, soit une de plus que la veille, tandis que 173 cas suspects étaient en isolement».
Pour sa part, le ministère de la Santé de l’Ouganda également touchée par cette épidémie, a confié hier mardi que «six nouveaux cas d’Ebola avaient été confirmés, portant le nombre total de cas confirmés en Ouganda à 15». A ce jour, ce pays enclavé de l’Afrique de l’Est, compte «deux patients guéris, 12 patients hospitalisés et un décès», d’après les autorités sanitaires de ce pays des Grands Lacs.
