UN Spokesperson on X: « At Unstoppable Africa 2026, @antonioguterres says Africa’s future must be shaped by Africans, for Africans, and that the shift long envisioned is now taking place: from doing business in Africa, to doing business with Africa. https://t.co/1leEbYs8VU » / X
Devant des Chefs d’Etat, investisseurs et dirigeants d’entreprises réunis ce 20 septembre 2026 dans l’enceinte de l’Hôtel new yorkais «Marriott Marquis», le Secrétaire Général des Nations Unies, Antonio Guterres, a de nouveau estimé «que la question n’est plus tant de savoir si le continent africain peut devenir l’un des moteurs de l’économie mondiale, mais qui profitera de son essor».
«Plus de pillage (…) Nous passons de faire des affaires en Afrique à faire des affaires avec l’Afrique», a défendu Antonio Guterres lors de l’événement «Unstoppable Africa 2026», rendez-vous annuel de la GABI (Global Africa Business Initiative) co-organisé par l’ONU et l’UA (Union Africaine).
«Unstoppable Africa 2026» a campé le décor autour des «transactions, investissements et infrastructures permettant de conserver sur le continent une plus grande part de la valeur produite». Le patron de l’Administration de l’ONU qui quitte ses fonctions fin 2026 a rappelé que «l’Afrique possède 30% des ressources minérales mondiales et 60% du potentiel solaire, elle compte aussi la population active qui croît le plus rapidement au monde». L’opportunité commerciale représentée par le continent «est évaluée à 3.000 milliards de dollars», a insisté cet ex-Premier ministre portugais.
«Unstoppable Africa 2026» a aussi servi de tribune à Antonio Guterres pour réitérer ses rappels autour de la «représentation politique de l’Afrique sur l’échiquier international». L’Afrique a été «doublement victime du colonialisme: d’abord de la colonisation elle-même, puis d’un ordre international construit alors que la plupart de ses pays n’étaient pas autour de la table», a énuméré le haut diplomate portugais.
D’où le nouveau plaidoyer d’Antonio Guterres pour «accorder des sièges permanents au Conseil de Sécurité des Nations Unies à l’Afrique». Car, à ses yeux, «si le continent pèse davantage dans l’économie mondiale, l’enjeu est désormais de peser aussi sur les règles qui l’organisent».
