Le gouvernement de la Transition en Guinée-Bissau a décidé mardi 10 février, l’adhésion du pays à un instrument international devant faciliter l’utilisation de documents administratifs aux ressortissants de la Guinée-Bissau à l’échelle planétaire.
Le gouvernement bissau-guinéen a validé « l’adhésion du pays à la Convention du 5 octobre 1961» connue aussi sous le nom de la «Convention de La Haye sur l’apostille ». Ce texte est un instrument international supprimant l’exigence de légalisation des documents publics, et facilitant de ce fait, leur reconnaissance et leur utilisation à l’étranger.
La décision de l’exécutif bissau-guinéen a été arrêtée la veille, lors d’une session ordinaire du Conseil des ministres présidée par le Chef de l’Etat de Transition, le général Horta Inta-A.
Adoptée à La Haye en 1961, la « Convention sur l’apostille » est présentée par l’ONU comme un instrument simplifiant « les procédures, réduisant les coûts et débureaucratisant la circulation internationale des documents publics tels que les actes de naissance, les diplômes ou encore les documents commerciaux ».
