Les ministres des Affaires étrangères égyptien et français ont échangé le week-end écoulé autour «des moyens de limiter l’escalade militaire» au Moyen-Orient où les Forcées armées des Etats-Unis et d’Israël ont enclenché le 28 février dernier une vaste offensive militaire contre l’Iran qui dans sa riposte n’hésite pas à mener des frappes contre des pays arabes du Golfe abritant des bases militaires américaines.
Les ministres des Affaires étrangères égyptien, Badr Abdelatty et français, Jean-Noël Barrot ont convenu, lors d’un entretien téléphonique, «la nécessité d’éviter une guerre totale et de faire progresser la diplomatie» et ses vertus entre belligérants.
Le Chef de la diplomatie égyptienne, Abdelatty a exigé de nouveau «l’arrêt immédiat des attaques israéliennes, et réitéré l’opposition de l’Egypte à toute atteinte à la souveraineté libanaise».
Parallèlement à la démarche de Paris et du Caire, le Secrétaire Général de la Ligue arabe, Ahmed Aboul-Gheit a aussi «condamné les frappes israéliennes contre les infrastructures civiles, les ponts et les zones résidentielles de Beyrouth, les qualifiant de risques extrêmes pour les civils».
La Ligue arabe a en outre critiqué le Hezbollah pour avoir «exposé le Liban à un danger croissant». Il a saisi l’occasion pour réaffirmer son soutien à l’interdiction par le Liban «des activités militaires du Hezbollah». Les nouveaux affrontements entre Tsahal et le Hezbollah se poursuivent au même moment que la guerre entre le duo USA-Israël et l’Iran se poursuite depuis le 28 février 2026.
