La Confédération de l’Alliance des Etats du Sahel (AES) a livré des détails complémentaires, le week-end écoulé, sur l’attaque du 18 juin 2026 ayant visé une nouvelle fois l’Aéroport international de Niamey, la capitale du Niger.
La tentative de prise de contrôle de l’Aéroport de Niamey «visait à atteindre les capacités opérationnelles des Forces armées nigériennes et, par conséquent, à inverser la dynamique actuelle de recul des groupes armés terroristes au Sahel, régulièrement défaits sur le terrain des opérations», a souligné la Confédération de l’AES à Bamako, la capitale malienne.
L’AES a rassemblé le week-end écoulé ses ministres des Affaires étrangères à Bamako, pour préparer la prochaine 81è Assemblée Générale de l’ONU prévue en septembre 2026 à New York.
«Grâce au professionnalisme, à la réactivité, à la vigilance et à l’engagement des Forces nigériennes, l’ennemi a été mis en déroute et a subi une nouvelle défaite», a salué la Confédération de l’AES. Cette attaque a été revendiquée par l’Etat islamique au Sahel. Au moins 35 personnes ont perdu la vie dans cette 2è série d’attaques armées commises en 2026, contre l’Aéroport international de Niamey.
L’AES qui regroupe le Mali, le Burkina Faso et le Niger, a par ailleurs rappelé que ces attaques récurrentes et «téléguidées ne font que renforcer l’unité des peuples de la Confédération autour de la vision de leurs Chefs d’Etat, dans leur lutte pour préserver l’intégrité territoriale des Etats membres et protéger leurs populations».
