Le président américain Donald Trump a annoncé hier jeudi que son premier déplacement à l’étranger en tant que président des Etats-Unis sera en Arabie saoudite, puis en Israël, et enfin à Rome.

Il fera ces trois escales avant de se rendre aux sommets de l’Otan à Bruxelles et du G7 en Sicile (sud de l’Italie), prévus respectivement pour le 25 mai, et du 26 au 28 mai prochains.

En Israël, le président américain va initier ses efforts pour relancer le règlement de l’un des plus anciens conflits au monde opposant l’Etat hébreu aux Palestiniens et aboutir plus largement à un accord de paix au Proche-Orient.

Hier mercredi, alors qu’il recevait le président palestinien Mahmoud Abbas, Donald Trump s’est dit «optimiste» quant à la résolution du conflit israélo-palestinien.

Avant de se rendre en Israël, le président américain aura en Arabie saoudite une réunion qu’il présente comme historique avec des dirigeants de tout le monde musulman et entend poser les bases de la coopération avec les alliés musulmans des Etats-Unis pour combattre l’extrémisme, le terrorisme et la violence. Et enfin, une audience a été fixée au 24 mai avec le pape François au Vatican.

Comme pour ses prédécesseurs, les premières visites de Donald Trump à l’étranger ont une portée symbolique.

Le nouveau président américain entend rompre avec l’ère Obama dont l’administration entretenait des relations tendues avec Israël et l’Arabie saoudite qui lui reprochaient de faire passer sa volonté de parvenir à un accord avec l’Iran sur son programme nucléaire, conclu en été 2015, avant les alliances traditionnelles des Etats-Unis.

 

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