A la tribune de l’Assemblée générale des Nations unies, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a accusé hier jeudi l’Iran d’abriter un «site de stockage nucléaire secret à Téhéran, la capitale de la république islamique.

Le Premier ministre israélien a exhibé une carte avec des photos de l’extérieur d’un bâtiment et qui montent selon lui, l’entrée dudit site, en pleine capitale iranienne.

Il a assuré que les iraniens avaient commencé à évacuer le contenu du site, qui pourrait renfermer selon lui jusqu’à «300 tonnes de matériaux liés au nucléaire», précisant qu’environ 15 kilos de matières radioactives en auraient ainsi été retirés du site, rien qu’au mois d’août dernier.

Benjamin Netanyahu a mis au défi le Japonais Yukiya Amano, le directeur de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), d’envoyer des inspecteurs pour «inspecter immédiatement ce site avant que les Iraniens ne le vident».

Il a également accusé le Hezbollah libanais de cacher des missiles à proximité de Beyrouth et d’utiliser d’«innocents habitants» comme «boucliers humains».

Pour le Premier ministre israélien, cette nouvelle découverte ne fait que confirmer que l’accord de 2015 sur le nucléaire iranien, que les Européens, les Russes et les Chinois continuent de défendre malgré le retrait des Etats-Unis  annoncé en mai dernier par Donald Trump et qu’il n’a d’ailleurs jamais cessé de dénoncer comme une menace pour son pays et l’ensemble de la région, reposait «sur un mensonge».

Pour lui, il ne fait aucun doute que les dirigeants iraniens n’ont pas abandonné leur objectif de développer des armes nucléaires et qu’ils ont l’intention de «réutiliser ce site dans quelques années».

En revanche le chef du gouvernement de l’Etat sioniste n’a point évoqué l’arsenal nucléaire que développe son pays et qui constitue une vraie menace pour tous les pays notamment arabes de la région du Moyen-Orient

 

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