La Côte d’Ivoire croit dur comme fer, aux grosses promesses de la ZLECAf

Le Chef de projet à la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), l’Ivoirien Mathurin Yao Kouassi a vanté ce mercredi 26 août à Dimbokro (Centre de la Côte d’Ivoire), l’importance de renforcer «la mise en œuvre de la ZLECAf afin de faire du commerce intra-africain un véritable moteur de croissance» dans le continent.

Mathurin Yao Kouassi a tenu ces propos lors d’un atelier de formation destiné aux agents chargés du contrôle et de la régulation du commerce. Il est organisé par le Comité national de la ZLECAf avec le soutien financier de la Banque africaine de développement (BAD), à travers le Programme d’appui à l’amélioration du climat des affaires en Côte d’Ivoire (PACA-CI).

«L’accord sur la ZLECAf constitue aujourd’hui l’un des principaux leviers pour renforcer l’intégration économique du continent, en réunissant 54 Etats africains autour de l’ambition commune de promouvoir le commerce, l’industrialisation, la création d’emplois et la prospérité partagée», a expliqué Yao Kouassi.

Les organisateurs de cet Atelier soulignent «qu’avec un marché de plus de 1,4 milliard de consommateurs, la ZLECAf représente une opportunité exceptionnelle pour les entreprises ivoiriennes d’accéder à de nouveaux marchés, de renforcer leur compétitivité et de développer des chaînes de valeur régionales».

La Côte d’Ivoire s’est dotée dès 2018, d’un Comité national de la ZLECAf chargé de coordonner la mise en œuvre de l’accord au niveau national.

Andreï Touabovitch