En direct de la roseraie de la Maison Blanche, le président américain Donald Trump a annoncé dans la soirée de jeudi, le retrait des Etats-Unis de l’accord de Paris sur le climat (COP).

Cette décision a été vivement critiquée par le reste du monde dont la quasi-totalité des pays avaient signé l’accord historique sur la lutte contre le réchauffement climatique.

Les Etats-Unis rejoignent ainsi la Syrie, en pleine guerre civile, et le Nicaragua, qui considère que l’accord ne va pas assez loin, dans le club très fermé des pays à ne pas avoir signé l’accord de Paris sur le climat.

Pour le cas des Etats-Unis, le Donald Trump en avait fait la promesse lors de sa campagne électorale. Le retrait des Etats-Unis de l’accord ne l’annule pas mais le remet en cause, et redistribue les cartes de la géopolitique environnementale.

Sans les Etats-Unis, deuxième plus gros émetteurs de gaz à effet de serre au monde derrière la Chine, les objectifs de l’accord de Paris, dont le maintien de l’augmentation de la température moyenne mondiale au-dessous de 2°C par rapport aux niveaux de la période préindustrielle, seront plus difficilement atteignables. Et le retrait des Etats-Unis devrait peser négativement sur les efforts des autres pays pour réaliser leurs parts d’efforts.

Par ailleurs, les Etats-Unis représentent entre 18et 20% des financements internationaux et le manque à gagner que va provoquer leur départ ne pourra pas être remplacé en tant que tel.

Qu’à cela ne tienne, Dans leurs premières réactions à l’annonce de Donald Trump, les autres pays du monde ont décidé de faire bloc. La Chine et l’Union européenne se sont immédiatement placées en position de reprendre le leadership mondial dans le domaine de la lutte contre le réchauffement climatique.

 

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