Suite la constante augmentation du nombre de migrants vénézuéliens affluant en Equateur, le gouvernement de ce pays a invité mercredi, les délégués de 13 Etats, dont le Venezuela, à un sommet les 17 et 18 septembre prochain à Quito dans le but de résoudre cette crise politique et humanitaire.

Le ministre équatorien des Affaires étrangères, Jose Valencia, a qualifié devant la presse cette crise d’«enjeu régional», soulignant sur le réseau social Twitter qu’une concertation sur des questions «d’ordre social» était utile afin que la migration se fasse de manière «ordonnée et sécurisée».

En plus du Venezuela, l’Equateur a convié à ce sommet, l’Argentine, la Bolivie, le Brésil, le Chili, la Colombie, le Costa Rica, le Mexique, le Panama, le Paraguay, le Pérou, la République dominicaine et l’Uruguay.

Près de 2,3 millions de Vénézuéliens sur une population d’environ 33 millions d’âmes ont quitté leur pays, avait indiqué l’ONU en juin dernier. Fuyant la crise économique, ces migrants se sont dirigés principalement vers la Colombie, l’Equateur, le Pérou et le Brésil, pays où ils estiment avoir de meilleures perspectives.

Les pays de la région deviennent de plus en plus exigeants envers ces exilés vénézuéliens. A titre d’illustration, ces derniers sont désormais tenus de disposer d’un passeport sur le sol équatorien, bien que la plupart n’en ont pas. Et à partir de samedi, il en sera de même au Pérou.

 

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