Face à un environnement peu favorable en ce moment, la Chine subit sans ménagement  la crise des dettes souveraines en Europe avec une économie pénalisée par la hausse  des salaires et le yuan fort s’étant apprécié de 7%  face au dollar. C’est dans ce sens que  la crainte sans cesse d’un ralentissement économique  en Chine a eu pour répercussion de pénaliser les bourses asiatiques.

     Après avoir atteint  un plus haut niveau et affecté par la crise de la dette euro qui ne semble pas apporter de solution, ce mardi, le Nikkei de la Bourse de Tokyo a terminé en baisse de 1,55% à 8741,91 points après la publication d’un ralentissement de la croissance chinoise à +9,1% au troisième trimestre contre 9,7% et 9,5% au premier et au deuxième trimestre. Affectés par ce mauvais chiffre lié à la mauvaise santé de l’économie chinoise, les résultats des autres places financières régionales suivront la cadence en affichant des chiffres également en baisse. C’est ainsi qu’en plus de la perte du Nikkei de la Bourse de Tokyo, le Kospi Index de Séoul recule de 1,51% à 1837,01 points, le S&P/ASX 200 Index de Sydney cède 2,07% à 4186,90 points, le BSE Sensex 30 de Bombay plie de 1,73% à 16730,10 points et enfin le FTSE Straits Times de Singapour abandonne 1,81% à 2728,55 points.

      Les inquiétudes se font de ce fait de plus en plus sentir et sont notamment tournées vers l’Europe qui avait promis, lors du G20 des finances, une réponse « globale et durable » à la crise.  Pour l’instant, et attendant une solution prometteuse, ce sont les marchés qui en paient les frais.

 

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