La région de New Delhi, la capitale de l’Inde, qui est déjà classée comme l’une des zones les plus polluées du monde malgré les quelques mesures mises en place ces dernières années, traverse un nouvel épisode de pollution très important devant culminer avec les célébrations de la fête des lumières, réputées pour leur important usage de pétards et de feux d’artifices.

La pollution est tellement élevée qu’une brume épaisse règne sur toute la capitale indienne de vingt millions d’habitants. L’ambassade américaine de New Delhi estime que la concentration de particules fines peut atteindre jusqu’à 620 mg/m3 alors que l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), recommande de ne pas dépasser 25 mg/m3 d’air par jour.

La situation devrait encore empirer et un pic est attendu pour cette journée de mercredi à l’occasion de la fête des Lumières. Les autorités n’ont autorisé l’utilisation de pétards que pendant deux heures, mais il sera difficile de faire respecter cette restriction.

Un groupe de citoyen est allé manifester hier mardi dans la matinée devant le ministère de l’Environnement, dans le sud de New Delhi, pour exprimer son ras-le-bol face au niveau élevé de la pollution et réclamer le droit à un air pur.

Dans le nord de l’Inde, dès que les températures baissent, les gaz d’échappement et les fumées des feux dans les champs environnants sont emprisonnés dans le brouillard, ce qui fait grimper le taux de pollution.

Pour rectifier le tir, un comité créé par la Cour suprême vient d’imposer la suspension des chantiers de construction et l’arrêt de la centrale à charbon de la capitale.

 

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