Marc Farmi, ministre et directeur de l’Agence de coopération brésilienne, est revenu lors d’une récente interview sur le développement des relations du Brésil avec les pays africains. Ce développement très récent a été initié depuis peu, au début des années 2000.

Longtemps limitée aux pays côtiers lusophones comme l’Angola, la Guinée Bissau et le Mozambique, la coopération brésilienne a subit de lentes transformations au fil du temps. Très timide pendant le premier mandat du président Lula entre 2002 et 2006, elle s’est accentuée pendant le second. Le président Lula avait alors multiplié les voyages dans les pays en voie de développement, notamment en Afrique. Depuis la 2008, cette coopération s’étend à des pays comme le Bénin, la Tanzanie ou le Kenya. Le Brésil a depuis fait de la coopération technique un outil fondamental de sa politique étrangère. Les points communs entre le Brésil et l’Afrique les ont rapprochés : positionnement géographique (dans l’hémisphère sud) et conditions climatiques mais également le potentiel de croissance économique et les disparités sociales que l’on y rencontre.

La coopération brésilienne en Afrique s’opère dans de nombreux domaines tels que, l’agriculture, le social ou encore la culture. Des experts des ministères et institutions publiques brésiliennes mis à disposition de l’Agence de coopération sont dépêchés en Afrique pour des contacts avec leurs homologues africains. Aujourd’hui, ce sont près de 170 projets techniques de développement qui sont financés par le Brésil et ce, dans une trentaine de pays africains.

 
 

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