Seleka coalition rebelL’absence totale de l’Etat de droit en République centrafricaine, depuis la prise de pouvoir par la Séléka en mars dernier, fait réagie le Conseil de sécurité de l’ONU qui se réunira mercredi prochain. Le but du Conseil est d’étudier la situation afin de décider d’éventuelles sanctions contre l’ex-coalition rebelle au pouvoir.

Rétablir la paix et la sécurité dans le pays constitue, dorénavant, une priorité pour l’Organisation universelle qui, par le biais de son Secrétaire général, invite le Conseil à « envisager les options appropriées, (…), afin de garantir qu’il n’y ait pas d’impunité pour les responsables de violations flagrantes de droits de l’Homme ».

En effet, selon une source officielle, plus d’un million et demi de personnes vivent dans la faim. Par exemple, douze milles enfants souffrent de malnutrition aigüe ; sans ignorer que plusieurs centaines de milliers de Centrafricains, déplacés à l’intérieur des frontières du pays, se trouvent dans un besoin urgent d’assistance, qu’elle soit alimentaire ou sécuritaire.

En outre, d’après la même source, la sécurité est chancelante : les habitants sont en proie à des pillages, des viols, des agressions, des enlèvements d’enfants et des exécutions sommaires. L’impunité va donc grandissante puisque les responsables de ces violences les commettent en toute liberté, sans contrainte aucune. En clair, il s’agit là d’un effondrement de l’Etat droit, face auquel les autorités, actuellement au pouvoir, ont exprimé leur impuissance à le vaincre.

Quoiqu’il en soit, dans ce contexte chaotique que connaît la Centrafrique, une action onusienne efficace se veut  incontestablement urgente, mieux, elle s’impose pour que cessent les souffrances des populations.

 

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