Alors que l’Irak est confronté à une crise politique suite au départ des troupes américaines, les responsables de la sécurité et de la justice ont annoncé qu’un mandat d’arrêt a été lancé, contre le vice président irakien Tarek Al-Hachemi, par un comité judiciaire composé de cinq membres, en vertu des lois antiterroristes.

Au sujet de ce mandat d’arrêt, il a été annoncé pendant que la chaine de télévision Al-Iraqiya montrait des vidéos dans lesquelles on pouvait entendre les gardes du corps de M.Hachemi avouer qu’ils organisaient et exécutaient des attentats sur l’ensemble du territoire irakien grâce au financement du vice président. Ce mandat d’arrêt vient exacerber des tensions déjà existantes entre le Premier ministre chiite Nouri al Maliki et le bloc parlementaire laïque iraqiya, dont M. Hachemi est membre. Suite à ces tensions, le bloc parlementaire iraqiya avait décidé d’interrompre sa participation au parlement et de dénoncer la gouvernance du Premier ministre, en l’accusant de monopoliser le pouvoir.
Ces accusations avaient déclenché la colère du Premier ministre qui en voulait particulièrement au vice-premier ministre Saleh Moutlak et au vice président M .Hachemi. Dans cet environnement sensible, le dirigeant Kurde irakien Massoud Barzani a prôné le dialogue en invitant tous les protagonistes politiques à se réunir et à discuter de sorte à éviter un éclatement du gouvernement d’union nationale.
Selon un responsable du parlement, les députés doivent se pencher sur cette situation le 3 janvier 2012 afin d’éviter que cette dernière ne se transforme en une grave crise qui mettra en danger l’avenir de l’Irak.

 
 

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