Le Premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan, a inauguré vendredi dernier la première ligne de Train à grande vitesse (TGV) entre Ankara et Istanbul, l’un des plus importants projets de modernisation du réseau ferroviaire de la Turquie.

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Désormais, le voyage entre ces deux principales villes  se fera en un temps record de trois heures et demie sur un trajet de 511 km avec une vitesse  de 250 km/h. Avec l’installation d’un terminus prévu sur la rive européenne d’Istanbul et des trains qui franchissent le Bosphore via le tunnel de Marmaray, la Turquie poursuit ainsi la modernisation de ses moyens de communications en se rapprochant du niveau de développement de  nombreux pays voisins européens.

La construction de cette liaison Ankara-Istanbul a, par ailleurs, été marquée par une forte coopération économique entre la Turquie et la Chine, renforçant par la même occasion la présence des entreprises chinoises sur le marché turc. Les sociétés China Railway Construction Corporation (CRCC) et China National Machinery Import and Export Corporation (CMC) ont notamment pris part à sa réalisation. Lancée en 2003 par le gouvernement de l’AKP, la construction de ce chemin de fer a nécessité un investissement  de 4,25 milliards de dollars. Son inauguration a toutefois été retardée à plusieurs reprises. Elle intervient finalement peu de temps après la mise en service du tunnel de Marmaray qui permet de relier les rives européenne et asiatique d’Istanbul par une ligne de métro construite sous le Bosphore.

Pour l’instant, le TGV Ankara-Istanbul ne se limitera qu’à la rive asiatique de la capitale économique et culturelle, mais d’autres chantiers sont également en cours de réalisation dans le but  de relier l’est et l’ouest d’ici 2023. Parmi ces infrastructures figurent un troisième pont sur le Bosphore et un troisième aéroport à Istanbul.

 

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