En conférence de presse mardi soir à Paris, le secrétaire d’Etat américain John Kerry, qui était attendu mercredi à Vienne pour relancer les discussions avec l’Iran, a tenu à afficher son optimisme sur la possibilité de parvenir à un accord sur le dossier nucléaire iranien, même s’il n’est pas certain que cet accord pourra être obtenu avant le 24 novembre.

prolong-nucleaire-iranienJohn Kerry a tenu sa conférence de presse après s’être entretenu avec son homologue russe Serguei Lavrov. L’optimisme a été encore plus marqué pour ce dernier pour qui l’obtention d’un compromis est une certitude. John Kerry doit avoir à Vienne un entretien avec son homologue iranien Mohammad Javad Zarif. Les discussions ont démarré donc mercredi et seront suivies jeudi, toujours dans la capitale autrichienne, d’un « mini-round » de négociations associant tous les acteurs du dossier, à savoir l’Iran et les grandes puissances du 5 + 1( les cinq membres du Conseil de sécurité des Nations unies et l’Allemagne), au niveau des directeurs politiques.

Des questions difficiles sont encore à résoudre et plusieurs points de divergence importants subsistent. Le plus important d’entre eux porte sur la capacité de Téhéran à produire de l’uranium enrichi susceptible d’être utilisé, à fortes concentrations, pour la fabrication de bombes atomiques. Les deux camps doivent encore s’accorder sur la durée de validité d’un éventuel accord ainsi que sur le rythme de levée des sanctions occidentales.

Mais pour nombre d’observateurs, il est maintenant irréaliste d’espérer l’obtention d’un accord avant le 24 novembre prochain. Cette échéance a déjà été convenue après qu’aucun progrès significatif n’a été enregistré le 20 juillet dernier, au terme d’une première période négociations ouverte, après la conclusion d’un accord partiel en novembre 2013.

 

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