mayTheresa May qui a succédé ce mercredi, au Premier ministre britannique démissionnaire, David Cameron, a aussitôt formé sa nouvelle équipe qui se distingue par la mixité entre les pro-Union européenne et les pro-Brexit.

Tout d’abord, Philip Hammond, 60 ans, qui a déjà occupé depuis le retour des conservateurs au pouvoir en 2010, successivement les postes de ministre des Transports, de la Défense et des Affaires étrangères, devient le numéro deux du gouvernement britannique et hérite du ministère des Finances. Il se voit ainsi confier la lourde tâche de relancer l’économie du pays, avec notamment une livre sterling qui a atteint la semaine dernière ses plus bas niveaux en 31 ans face au dollar américain. Eurosceptique mais fidèle à David Cameron comme Theresa May, hammond s’était peu engagé dans la campagne et était resté en retrait.

Une surprise de taille dans la formation de ce nouveau gouvernement, est celle de la nomination de l’ancien maire de Londres et figure de proue de la campagne pour la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne, Boris Johnson au poste de ministre des Affaires étrangères. Toutefois, s’il a remporté une victoire incontestable en menant le camp du Brexit à la victoire, il a encore tout à prouver en matière de diplomatie internationale.

Mais ce n’est pas sur Boris Johnson que devrait reposer la négociation de la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne. Un nouveau portefeuille a été spécialement crée à cet effet. Il s’agit du ministère de la Sortie de l’Union européenne qui a été confié à David Davis, 67 ans. C’est un ancien président du Parti conservateur et ancien secrétaire d’Etat aux Affaires européennes, qui devra travailler en étroite collaboration avec Boris Johnson pour faire sortir en douceur leur pays du giron communautaire européen.

 

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