Le Premier ministre russe Dimitri Medvedev a clos mardi sa visite officielle de 48 heures en Algérie, au cours de laquelle il a été reçu, selon les médias algériens, par le président Abdelaziz Bouteflika.

Alliés depuis les années 1960, la Russie et l’Algérie souhaitent renforcer leur coopération dans divers domaines et particulièrement le secteur de l’armement, sachant que l’Algérie est l’un des gros clients des vendeurs d’armes russes. Le pays maghrébin est le troisième importateur d’armes russes et les deux Etats comptent bien continuer à coopérer en la matière. En outre, Moscou et Alger comptent accentuer leur coopération sur le plan de l’énergie.

En clair, le chef du gouvernement russe a affirmé sa volonté de renfoncer les partenariats économiques bilatéraux.

La Russie est disposée à faire profiter l’Algérie de son expertise dans le domaine du nucléaire civil. A ce propos, un mémorandum a été paraphé en 2014, mais, depuis, les négociations n’ont pas évolué. L’Algérie à court de liquidités suite à la chute des prix du pétrole, semble avoir gelé pour le moment, son projet de générer de l’électricité par le biais de centrales nucléaires, comme elle a mis au placard de nombreux autres grands projets d’infrastructure.

Au-delà de toutes ces questions, la Russie et l’Algérie veulent collaborer sur les marchés du pétrole. Les deux économies ont été frappées de plein fouet par la chute des cours de l’or noir. Ainsi, le gouvernement russe souhaite appuyer l’accord proposé par Alger à l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP). Adopté fin 2016 à Vienne, cet accord portait sur la réduction de 1,8 million de barils/jour, la production de pétrole par les pays signataires dans l’objectif de booster les prix de l’or noir où au moins de les stabiliser.

 

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