Martin Schulz a annoncé mardi sa démission de la présidence du Parti social-démocrate allemand «SPD», déclarant que «Le SPD a besoin d’un renouveau en termes de personnes et de programme».

Cette formation politique confrontée à une crise interne, tiendra le 22 avril prochain, un congrès pour désigner son nouveau leader.

L’ancien président du Parlement européen Schulz, a confié à la presse avoir annoncé aux instances du Parti social-démocrate sa démission avec effet immédiat, un départ que le leader social-démocrate envisageait, depuis la semaine dernière. Il pensait alors céder son siège dans plusieurs semaines à l’actuelle présidente du groupe parlementaire du SPD, Andrea Nahles, de sorte à prendre les rênes de la diplomatie allemande.

Mais, quelques jours plus tard, Martin Schulz a été contraint de renoncer au poste de ministre des Affaires étrangères en raison des critiques acerbes de certains membres de sa formation politique.

Ces derniers lui reprochaient de trop servir ses propres ambitions professionnelles et d’être revenu sur sa parole. A propos, Schulz avait déclaré, après l’échec aux législatives de septembre dernier, qu’il ne serait jamais membre d’un gouvernement d’Angela Merkel.

Il y a à peine un an, la même personnalité politique débarquait en sauveur au sommet du SPD. A l’époque, d’aucuns le considéraient comme un challenger de poids face à la chancelière conservatrice Merkel. Aujourd’hui, Martin Schulz sort par la petite porte.

Le maire de Hambourg, Olaf Scholz, assurera l’intérim jusqu’au congrès électif du SPD. Celui-ci devrait se solder, sauf surprise, par l’intronisation d’Andrea Nahles.

 

 

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