Le leader du parti des Combattants pour la Liberté Economique (EFF), Julius Malema a décliné l’offre du président sud-africain, Cyril Ramaphosa, de réintégrer le parti au pouvoir, le Congrès National Africain (ANC).

Pour rappel, Julius Malema a été exclu de l’ANC, avant de lancer, en 2012, sa propre formation politique de gauche radicale. A l’heure actuelle, les EFF constituent la troisième force politique du pays au sein de l’Assemblée nationale.

Cela a donc conféré à Malema la casquette de leader de l’opposition de gauche radicale. Au début de ce mois, ce dernier a entamé sa propagande en perspective des élections de 2019 et ne cache pas ses ambitions d’accéder à la présidence.

Des années durant, la formation politique de Julius Malema s’est beaucoup attaquée à l’ex-chef d’Etat sud-africain, Jacob Zuma, ainsi qu’à ses proches collaborateurs. Les EFF n’hésitaient pas à les traiter de corrompus et d’incompétents.

Depuis l’arrivée au pouvoir de Cyril Ramaphosa le mois dernier, Malema et ses troupes sont beaucoup moins agressif à l’égard de l’ANC. Leur nouvelle cible favorite semble être devenue la principale formation politique d’opposition en Afrique du Sud, l’Alliance Démocratique (DA).

Dans ce contexte, le nouveau président sud-africain a voulu tenter sa chance en tendant la main à Julius Malema, un jour après que Winnie Madikizela-Mandela, l’ancienne conjointe de Nelson Mandela, ait appelé à convaincre cet opposant de revenir dans les rangs de l’ANC.

 

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