L’administration américaine a décidé de réduire certaines de ses exigences majeures dans les négociations de l’Accord de libre-échange nord-américain (ALENA).

Les Etats-Unis ont atténué leur position sur deux dossiers au minimum, en  réduisant de 10 % la proportion de pièces nord-américaines dont devront être constitués les véhicules de sorte à éviter un tarif et en manifestant l’intérêt d’intégrer l’Accord de Partenariat transpacifique global et progressiste (PTPGP). Pourtant, le président américain Donald Trump était sorti de ce dernier cadre dès son arrivée au pouvoir.

Cette volte-face pourrait signifier que le locataire de la Maison Blanche entend laisser tomber son inflexibilité, qui a failli créer des tensions avec les fermiers américains, l’Union Européenne (UE) et divers Etats, à l’instar du Japon, du Mexique  et du Canada.

A propos, le Canada est le plus affecté par cette nouvelle proposition selon laquelle les automobiles devront être constituées à 75 % de pièces nord-américaines, en lieu et place des 85 % exigés précédemment par Washington.

En outre, l’administration américaine a proposé que les constructeurs automobiles bénéficient de crédits afin d’atteindre plus facilement ce seuil de 75 %.

Cette aide serait alors conditionnée par certaines attitudes, dont le versement de rémunérations plus importantes, ce qui arrangerait la production en dehors du territoire mexicain.

 

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