D’après des fuites parues dans la presse, le gouvernement nippon devrait révéler vendredi prochain qu’il a porté son choix sur l’avion de combat F-35 du constructeur américain Lockheed Martin pour rajeunir sa flotte au détriment de l’Eurofighter Typhoon, fabriqué par un consortium réunissant les britanniques de BAE systems, les italiens de Finmeccanica ainsi que les allemands et espagnols dans le groupe EADS.

Pour confirmer définitivement le choix du F-35, le premier ministre japonais, Yoshihiko Noda, devrait apposer une signature de validation lors du prochain conseil de sécurité national. Par ailleurs, le ministère de la défense a estimé que le F-35, l’appareil le plus cher de la compétition, était le seul en mesure de rivaliser avec les très performantes aviations russes et chinoises.
Parlant des ces dernières, les responsables de la force d’autodéfense japonaise se sont déclarés particulièrement préoccupés par les ambitions de la Russie et la Chine, qui déploient des moyens colossaux pour le développement de chasseurs de nouvelle génération. C’est aussi sur la base de ces préoccupations que les autorités nippones ont opté pour le caractère furtif du F-35 afin que ce dernier remplace les anciens F-4 Phantom dès 2016.
Du coté du consortium européen, les doutes commencent déjà à s’installer sur les chances de l’Eurofighter, pourtant vanté par certains responsables de la Japan Air Self-Defense (JASD) et du gouvernement en raison de ses performances et de son prix jugé accessible.
D’ici vendredi, on peut s’attendre à ce que le constructeur américain Lockheed Martin remporte l’appel d’offres japonais, ce qui sera, une fois de plus, la preuve que Tokyo s’abstient toujours de frustrer son stratégique et historique allié américain.

 
 

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