barak-netanyahuLe gouvernement Netanyahu fêtait hier lundi ses 100 premiers jours. Son bilan est très maigre du fait de sa petite majorité d’une voix à la Knesset et en raison de la lenteur qu’il prend à mettre en œuvre son programme économique.

Rien n’a changé depuis trois mois pour l’économie israélienne. Le vote du budget de 2015 a été reporté au 19 novembre prochain, ce qui veut dire que le gouvernement israélien ne peut pas engager de nouvelles dépenses avant la fin 2015 ou le début 2016. Or, comme pour bon nombre de pays à travers le monde, l’économie d’Israël exige des mesures pour être relancée et l’absence de ces mesures inquiète les investisseurs et impatientent les industriels. Les performances de l’économie du pays souffrent de la petite majorité d’une voix à la Knesset de la coalition gouvernementale qui entraîne une paralysie politique et parlementaire. C’est suite à cette situation que les deux principaux dossiers du gouvernement, le budget et le gaz, n’ont pas encore été définitivement bouclés. La plupart des décisions économiques importantes, sur les coupes budgétaires, la baisse des prix du logement, les réformes structurelles, … sont suspendues. En conséquence, la croissance a été carrément stoppée. Les derniers chiffres de l’institut de la Statistique révèlent une progression du Produit Intérieur Brut du pays de seulement 0.3% en rythme annuel au deuxième trimestre 2015.

L’incertitude sur l’avenir de l’économie de leur pays se ressent dans la vie quotidienne des Israéliens. Ces derniers déferlent sur le marché de l’immobilier, ce qui fait grimper davantage encore les prix. Les ménages s’endettent de plus en plus et le volume croissant des crédits hypothécaires commence à inquiéter la Banque d’Israël.

 

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