soulima-biroukLa soi-disant parlementaire du Polisario et vice-présidente du parlement panafricain, Souilma Beirouk qui voyageait avec un passeport diplomatique algérien, avait débarqué lundi à l’aéroport de Marrakech, où elle comptait participer, sans invitation, à la COP22, a été refoulée illico-presto vers l’Algérie, son lieu de provenance.

Souilma Beirouk est venue avec l’idée de faire acte de présence à la COP22 de Marrakech en tant que cadre du Polisario, pour y semer la zizanie, comme elle l’avait fait en Egypte, où elle s’était introduite sous la casquette de vice-présidente du parlement panafricain, à l’occasion de la tenue d’une conférence parlementaire Arabo-africaine tenue en octobre à Charm El Cheikh, mais c’était sans compter avec la vigilance des services de sécurité aéroportuaires marocains.

Aussitôt débusquée par les agents de la police marocaine, Beirouk qui n’était pas invitée officiellement à la conférence mondiale de Marrakech, a été priée de rebrousser chemin. D’ailleurs, le représentant permanent du royaume à l’ONU, Omar Hilale a bien confirmé à New-York,  que Beirouk n’était pas inscrite sur la liste des participants à la COP22.

L’émissaire du Polisario a passé la nuit à l’aéroport Mohammed V de Casablanca, avant de se faire embarquer le lendemain, à bord d’un vol à destination de l’Algérie.

La direction du Polisario a l’habitude d’infiltrer ses pions dans de pareilles rencontres avec le concours des agents et diplomates algériens, avec pour mission non seulement de semer le trouble-fête parmi les participants mais également pour établir des comptes-rendus sur le fond des débats et le contenu des intervenants dans l’objectif de préparer des contre-offensives aux prochaines occasions qui se présentent.

Même le porte-parole de Ban Ki-Moon, Stéphane Dujarric qui a été interpelé lundi lors de son point de presse quotidien à l’ONU, sur l’expulsion de Souilma Beirouk du Maroc, a sèchement répondu : « Je n’ai pas d’information à ce sujet ». Il a ensuite expliqué en Off à son interlocuteur, que Beirouk n’était tout simplement pas accréditée par l’ONU pour prendre part à la COP22. Les diplomates de l’ONU sont habitués à ce genre de questions-piège et savent s’y prendre avec habileté.

 

 

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