Tata-Sumo-GoldAlors que les ventes d’automobiles ont diminué de 1.8% entre avril 2012 et janvier 2013, avec une chute de 25% en février, les véhicules 4X4, eux, voient leurs ventes atteindre des cimes inespérées avec une progression remarquable de 59% sur les trois derniers trimestres de 2012.

Cette hausse ne devrait pas s’arrêter en si bon chemin selon LMC Automotive, un cabinet de conseil. Celui-ci table sur une progression de 357 000 ventes annuelles actuellement à plus d’un million d’ici à 2019, ce qui devrait faire du marché indien le troisième au niveau mondial, juste derrière la Chine et les Etats-Unis. La principale raison du succès de ce modèle de véhicule est leur motorisation diesel, dont le prix du carburant est devenu un facteur de poids depuis que le gouvernement indien a diminué ses subventions sur le prix de l’essence tout en maintenant des exemptions de taxes pour les véhicules roulant au diesel.

La prospérité de l’industrie automobile, qui représente 22% du secteur manufacturier et emploie près d’un million d’ouvriers, est primordiale pour l’économie indienne. Cette interdépendance peut se voir entre les mauvais chiffres enregistrés ces derniers mois, et attendus pour les prochains, dans la vente des automobiles et la croissance économique du pays qui devrait ralentir cette année aux alentours de 5%.

Parmi les différentes pistes envisagées pour rectifier le tir, le cabinet Dun & Bradstreet suggère plusieurs solutions dans son rapport consacré à l’automobile en 2013. Le marché d’occasion pourrait se révéler une bonne alternative. Et malgré le fait que le manque de routes ou leur mauvais état puisse y constituer un frein à l’achat, les villes moyennes et les zones rurales, moins saturées, pourraient également se révéler des marchés porteurs.

 
 

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