L’institut britannique de recherche CEBR (Center for Economics and Buisness Research) a annoncé que le Brésil a devancé le Royaume-Uni au classement des puissances économiques mondiales, en se hissant à la sixième place au terme de l’année 2011, dans un contexte de crise qui touche l’économie mondiale.

Dans ce classement, le Royaume-Uni figure en 7e position, derrière les Etats-Unis (1e), la Chine (2e), le Japon (3e), l’Allemagne (4e), la France (5e) et le Brésil (7e).
C’est grace à un produit intérieur brut (PIB) de 2510 milliards de dollars que le Brésil, géant sud-américain, a grimpé dans le classement des puissances économiques mondiales. Coïncidant avec la célébration de la première année de pouvoir de la présidente Dilma Roussef, l’annonce de cette sixième place a été accueillie avec fierté par les brésiliens, même si le gouvernement reconnait qu’il y a encore plusieurs défis de taille à relever avant de véritablement atteindre les standards européens.
Parmi ces défis, figurent la réduction du décalage entre le Produit intérieur brut (PIB) per capita et le niveau de vie des brésiliens comme c’est déjà le cas chez les européens et les américains. Selon le fond monétaire international (FMI), le PIB par habitant ne représente que 12.900 dollars contre 44.400 dollars en France et 48.100 dollars aux Etats-Unis. La question du niveau de vie a également été abordée par une agence de notation brésilienne, Austin Rating, qui a mentionné, dans un rapport, que le niveau de vie des brésiliens ne pourra égaler celui des britanniques qu’en 2028.
En outre, cette sixième place n’éclipse pas les préoccupations du gouvernement sur le ralentissement de l’activité économique observé au troisième trimestre.

 
 

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