courtoisLa Belgique et les Pays-Bas ne se sont pas conformés au règlement lors de leur candidature à l’organisation de la Coupe du monde de football 2018, révèle samedi le journal De Morgen, citant une investigation menée par le quotidien néerlandais Volkskrant.

D’après certaines indiscrétions, la délégation belgo-néerlandaise aurait versé une somme de 10.000 euros (11.000 dollars) au Guinéen Amadou Diallo, une personnalité dont le nom est d’ores et déjà revenu dans des affaires de corruption. Ce dernier était très proche de Mohamed Bin Hammam, qui était l’un des membres du comité exécutif de la FIFA disposant du droit de vote.

Mais, comme il fallait s’y attendre, l’Union Belge de football a rejeté en bloc ces accusations, niant avoir soudoyé Amadou Diallo de sorte que celui-ci achète des voix au sein de la FIFA.

« Il agissait simplement en tant que lobbyiste pour les pays africains et il a été payé pour ses frais de voyages et ses efforts en vue de faire réussir notre candidature », a expliqué la fédération belge précisant que : « nous n’avons en aucune manière, demandé à Diallo d’acheter des personnes disposant du droit de vote ».

Pour sa part, Alain Courtois, l’ex-secrétaire général de l’Union Royale Belge des Sociétés de Football Association (URBSFA) qui a travaillé dans le cadre de la candidature belgo-néerlandaise, a indiqué que Diallo s’est limité à organiser un rendez-vous avec Bin Hammam.

Pour information, la candidature belgo-néerlandaise a versé à l’ancien international français, Christian Karembeu et à Marc Schasny respectivement 180.000 et 49.000 euros comme rémunérations suite à leur travail de lobbying.

 

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