Les pays du bloc des BRICS, regroupant le Brésil, la Russie, l’Inde, la Chine et l’Afrique du sud, se sont réunis jeudi dernier à New Delhi en vue d’étudier la faisabilité d’une banque de développement.

Cette institution financière aura pour but  d’unir  les ressources des  5 puissances émergentes afin de soutenir des projets d’infrastructures et de développement durable. Durant ce quatrième sommet des BRICS, leurs représentants respectifs ont rédigé et signé la Déclaration de Delhi, et le document a été ratifié par les banques centrales de ces pays. Cette déclaration fixe des closes de facilitations de crédits entre les monnaies des BRICS et une convention multilatérale de confirmation des facilités de crédits dans le même espace dans l’optique de promouvoir les activités commerciales et les investissements dans différents domaines développés au sein des cinq pays. Les BRICS souhaitent utiliser leurs propres monnaies dans les échanges commerciaux, les investissements bilatéraux  et des activités de financement, ce qui permettrait de réduire leur dépendance au dollar américain.  L’autre conséquence serait d’éviter les risques liés à la fluctuation de devises internationales  et diminuer les frais commerciaux.

Avec 28% de croissance l’an dernier pour atteindre 230 milliard de dollars, les BRICS comptent ajouter à leur force économique une influence diplomatique malgré la poursuite des intérêts, qui sème un doute sur leur possible unité devant les principales questions internationales. Partis d’un concept purement commercial, celui de  donner d’importants indices économiques aux entreprises multinationales pour profiter des chances commerciales dans les marchés émergents, les BRICS sont de loin plus ambitieux aujourd’hui.

 
 

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