L’Etat américain du Nebraska a donné son feu vert pour la construction du nouveau pipeline Keystone sur le sol américain.

S’il s’agit d’un succès pour l’administration Trump qui appuie ce projet, la construction de ce pipeline fait encore polémique, notamment suite aux fuites de pétrole constatées la semaine dernière, sur un ouvrage similaire dans le Dakota du Sud.

Le Nebraska est le dernier Etat concerné à s’être prononcé sur ce projet. C’est avec une voix d’avance que la commission des services publics de cet Etat a autorisé la construction du pipeline. Toutefois, les délégués du Nebraska ont demandé de modifier le projet soumis par Trans-Canada, en ajoutant huit kilomètres au tracé initial et en installant une station de pompage supplémentaire.

La société canadienne a indiqué qu’elle allait étudier les retombées financières de ces modifications. Quoi qu’il soit, le lancement des travaux n’interviendra pas de sitôt : les détracteurs du projet ont dit envisager de faire appel de la décision auprès de la cour de justice du Nebraska alors que d’autres plaintes sont en cours d’examen au niveau fédéral.

Les inquiétudes des associations de protection de l’environnement sont devenues encore plus importantes depuis la fuite, la semaine dernière dans le Dakota du Sud, d’un pipeline de Trans-Canada, de 800.000 mètres cubes de pétrole brut.

Dans le Nebraska, 90 paysans sont opposés au projet qui se développe le long de leurs terres. Ils redoutent que les eaux soient polluées et que leurs troupeaux en pâtissent.

 

 

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