photo-illustration-le-dl-lisa-marceljaLes derniers chiffres sur la consommation des ménages français ont été rendus publics. Selon les résultats, elle aurait reculé de 0,3% le mois passé. Selon les statisticiens de l’Insee, cette chute serait particulièrement liée à la baisse des dépenses en ce qui concerne les produits alimentaires. Aussi, c’est le fait que cette baisse ait atteint son niveau le plus bas depuis plus de 3 ans qui éveille la curiosité. Pour les observateurs macroéconomiques, la situation n’exprime pas une réelle diminution du pouvoir d’achat dans les ménages français mais plutôt un état d’esprit caractérisé par l’incertitude du lendemain.

 Comme l’indique la plupart des études sur les intentions des familles françaises pour les vacances qui s’annoncent, l’heure est à la rationalisation.Seules les dépenses obligatoires ont conservé la tendance haussière. L’énergie par exemple, a bénéficié des caprices climatiques qui ont prolongé l’hiver et conduit à plus de consommation. Par ailleurs, le mois derniers avait connu une hausse de 1,3% dans la consommation des ménages. Cette dernière était du aux achats liés aux réjouissances pascales. S’il est vrai que la rationalisation est de rigueur dans certains domaines, il n’en reste pas moins vrai que globalement, pour les dépenses sur l’ensemble des biens fabriqués sont en hausse de 1%, soit environ 20 milliards d’euros au total. A titre d’illustration, sur la même période, les ventes automobiles ont connu une croissance de 1,8% pour réaliser un chiffre de 100 millions d’euros. Pour les experts, la situation n’est donc pas catastrophique.

Le model occidental reposant sur une croissance tirée par la consommation reste applicable à la France. Comme tous les autres pays du vieux continent, les français attendent vivement la fin de la crise pour respirer de nouveau.

 

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