587860-310542-jpg_401971_434x276Après une longue période d’élaboration, le projet de loi sur l’économie sociale et solidaire (ESS) est désormais prêt. La gauche a présenté le document au conseil des ministres qui à son tour est  entrain de le digérer. L’élaboration de ce projet a nécessité le concours de plusieurs acteurs y compris les associations, les mutuelles, les entreprises et les coopératives.

Les concertations ont ainsi permis de prendre en compte le maximum de sensibilités possible avant de fondre tout cela en un travail de synthèse sensé aboutir à une loi. Cette forme d’économie n’est pas nouvelle en France, elle représente 10% du PIB de l’hexagone ainsi que celui de l’emploi salarié. Cependant, l’ESS reste peu connu dans le pays et souffre encore d’une image ésotérique. En militant pour lui offrir un cadre légal, Benoit Hamon veut offrir plus de visibilité à l’ESS en lui permettant ainsi de trouver les financements dont il a besoin.

Les acteurs de l’ESS trouvent effectivement des difficultés à accéder aux financements classiques étant donné que leur rentabilité demeure faible. Déjà, l’ESS va bénéficier d’un renforcement de fonds propres, accordé en crédit par la Banque Publique d’Investissement. Cette dernière a décidé de mettre à disposition 500 millions d’euros dans ce sens. Pour les défenseurs de l’ESS, celle-ci est une partie de la réponse à la crise que traverse la France. Les structures orientées vers une forte utilité sociale et une faible rentabilité bénéficieront des financements de l’ESS.

Bien plus qu’un simple soutien financier, des instruments dédiés à l’accompagnement des mutuelles, associations et entreprises solidaires. Selon le président du mouvement des entrepreneurs sociaux, ces outils aideront sensiblement les jeunes entrepreneurs sociaux à se lancer avec de faibles risques d’échec.

 

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