acidsLa présidente de l’Association des industries canadiennes de défense et de sécurité (AICDS), Christyn Cianfarani, a pris mercredi la défense du juteux contrat de 15 milliards de dollars signé par une entreprise ontarienne de fabrication de véhicules blindés légers avec l’Arabie Saoudite.

Selon Mme Cianfarani, l’entreprise canadienne doit seulement se conformer aux règles établies par le gouvernement canadien et non commenter les pratiques de justice d’autres Etats, ni élaborer la politique étrangère du Canada.

L’actuel Exécutif canadien qui tient à honorer ce contrat, avalisé par le précédent gouvernement, très est critiqué par le Nouveau Parti Démocratique et certaines organisations de défense des droits de l’Homme à l’instar d’Amnesty International, lui reprochant de négliger la situation des droits humains en Arabie Saoudite. Ils expriment leur préoccupation que ces blindés soient utilisés contre des civils saoudiens.

Ces arguments sont loin de convaincre la patronne de l’AICDS. « Notre responsabilité consiste à suivre les règles établies, c’est aussi simple que ça », a tranché Mme Cianfarani, alors interrogée à Ottawa, à l’occasion du salon commercial annuel de l’industrie de défense et de sécurité.

Selon le rapport annuel de l’AICDS, l’industrie de défense a contribué au Produit Intérieur Brut (PIB) du Canada à hauteur de 6,7 milliards de dollars en 2014 et employait 63.000 personnes.

 

 

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